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« Des pratiques performantes et durables »

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Partage d'expérience : Favoriser les auxiliaires
Thierry Benoît, agriculteur Farre, témoigne
Thierry Benoît, Agriculteur Farre dans le Pas-de-Calais, nous explique  comment limiter l'utilisation d'insecticides sur betteraves.


Eric Boulerne, Agriculteur en Charente Maritime, témoigne
 Eric Boulerne,Agriculteur en Charente Maritime  nous explique l'importance de l'observation et son approche pour favoriser les auxiliaires en grandes cultures.


Hervé Mesnard, agriculteur Farre, témoigne
Pour favoriser le développement des auxiliaires, la première chose, à court terme, est d’éviter les traitements insecticides intempestifs. Il est donc impératif de respecter les seuils d’intervention, car lorsqu’on intervient, on détruit autant les ravageurs que les auxiliaires. Sur le long terme, j’ai implanté des haies avec des végétaux réservoirs d’auxiliaires, comme le sureau. C’est une des premières plantes qui, au printemps, développent des populations de pucerons très importantes, mais l’avantage est que les pucerons qui se développent sur cette plante ne vont pas sur les grandes cultures. Cela sert donc de réservoir de nourriture aux syrphes, coccinelles et autres prédateurs de pucerons. Quand les grandes cultures adjacentes vont être colonisées par ces pucerons, des auxiliaires seront présents en grand nombre pour contrôler ces populations invasives. Dans notre cas, le choix de variétés a été orienté pour développer les populations d’insectes auxiliaires, et également les passereaux qui sont aussi des auxiliaires à moyen terme des grandes cultures. L’implantation des haies est assez longue à mettre en place, il faut concevoir un mélange d’essences pertinent. Par exemple le fusain est souvent proposé car c’est une plante relativement basse qui ne gêne pas pour les grandes cultures. Mais le problème est qu’il développe des pucerons qui vont aussi sur les grandes cultures, ce qui est à éviter puisqu’on n’aura plus de développement du réservoir d’auxiliaires. En termes de bénéfices, depuis que j’utilise cette technique, c’est-à-dire depuis 15 ans, je n’ai pas eu à traiter les blés contre les pucerons. Il y a donc un gain économique lié à la diminution d’usage d’insecticides, de l’ordre de 15 à 30€/ha selon la pression.


Charles Duby, agriculteur Farre, témoigne


, témoigne
Charles Duby, viticulteur dans l'Hérault, nous explique ce qu'il met en œuvre pour favoriser les auxiliaires dans ses vignes.
 


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